Poèmes écrits par la 5ème 2 et la 5ème 6

(actualisé le ) par Alexandra Offredo

Les élèves de la 5ème 2 et de la 5ème 6 devaient écrire deux quatrains d’alexandrins. Voilà leurs poèmes ...

Par des temps oubliés, une grande épopée,
Quand les dieux tout puissants se querellaient entre eux,
Une grande bataille, déchirant dix années,
Du haut de l’Olympe, se passait sous leurs yeux,

Les héros se battaient et tombaient un à un,
Ulysse eut cette idée, le cheval de bois,
Dans le sang des troyens, cette guerre prit fin,
Une guerre terrible, la guerre de Troie.
Jonas P.

Toute de bleue vêtue, je l’aperçois enfin
J’hésite à m’approcher, connaissant le danger
Elle s’approche de moi et me tend la main
Mais séduit par sa voix, je n’ai pu résister

Soudain, elle s’agite, et change de couleur
Quand la mer se déchaine, je l’admire de loin
Passant de bleu à gris, modifiant son humeur
Vers elle, je m’avance, je la rejoins enfin.
Cécile P.

J’ai vécu des aventures toute mon enfance,
J’ai traversé le monde en large et en travers
Le cœur grand ouvert à toutes les souffrances
J’ai vécu le bon, le meilleur et puis l’enfer

J’ai gardé un morceau de chaque pays en moi :
Une peau bronzée, des yeux bridés, une autre vie.
Et, à chaque arrivée, un grand moment de joie,
Qui fait disparaître ma tristesse et mes soucis.
Victor V.

Un jour, un tortue qui se trouvait très belle
Vit une hirondelle encore plus belle que celle-ci
La tortue jalouse d’être rabaissée à elle
La regarda fixement, rit et puis dit :

"Je suis une tortue, qui fait des ritournelles,
Dans la mer, je plonge ; en vitesse, je remonte.
Il me manque seulement une paire d’ailes,
Mais rien de telle est ma nombreuse ponte. "
Madeline V.

Scolarité ou la semaine des écoliers
Le Lundi, on apprend de la géographie
Apprendre les capitales est un vrai défi !
Le mardi, au tour du participe passé
La conjugaison, la grammaire ou la dictée

Le jeudi, les mathématiques et l’art plastique.
Les chiffres et les couleurs font de la gymnastique
Vendredi, voilà qu’arrive le cours d’histoire,
Quelle belle matière pour la leçon du soir !
Camille D.

Odelette des quatre saisons
Printemps, éveille nous avec de jolies fleurs !
Et qu’il est gai, l’été, joyeux et guilleret !
Toi, bel automne, j’adore tes douces couleurs.
L’hiver a revêtu son manteau blanc et frais

Je dévale les pentes enneigées des Sept Leaux,
Je file et glisse ; je cris, je ris : je vis !
J’admire sans me lasser les sommets les plus hauts,
Hiver, je te préfère, puisque tu me souris.
Clémence C.

Les quatre saisons

L’hiver pleure et recouvre tout de son voile blanc
Le printemps se réveille et il nous émerveille
L’été ensoleillé nous berce de beaux chants
En automne, les plantes retournent au sommeil

La fin de l’hiver annonce une nouvelle ère
A l’arrivée du printemps revient le beau temps
Et parfois, en été, le ciel gonde, le tonnerre.
Et puis l’automne danse tout en tourbillonnnat.
Philippe F.

L’hiver recouvre les forêts d’un blanc manteau
Les grands sapins ploient sous le lourd poids de la neige
Quand le printemps vient, la fragile fleur éclot
La douce nature endormie rompt le sortilège

Avec l’été vient le soleil et sa chaleur
L’herbe grasse et verte est maintenant bien jaunie
L’automne la couvre de feuilles, les arbres pleurent
Les jardins et les bois sont déjà engourdis
Romain D.T.

Septembre est là ; sonne, sonne la cloche de l’école,
Tombent, tombent les feuilles mortes de l’automne,
Couvrent, couvrent tes aiguilles de mille et une dentelles,
Brillent, brillent, petits flocons qui ornent les plaines.

Le printemps est là ; vole, vole petite hirondelle,
Dansent, dansent les abeilles la valse des pollens,
Brûle, brûle la terre, de tes bras qui l’encerclent,
Tourne, tourne la ronde des saisons qui nous fascine.
Amélie D.

Heureux dans la ville
Un matin de printemps, me promenant en ville,
Je fis la rencontre d’un quartier qui me charma.
Les immeubles laissaient la place aux maisons de tuile,
Des pizzas se vendaient dans le cinéma.

D’élégantes rues conduisaient à des coins tranquilles
Où les gens déambulaient dans l’anonymat.
Des jonquilles décoraient chaque fenêtre avec style.
Ce Bonheur de vivre dans mon cœur me transforma.
Tristan M.