Pour se replonger dans le contexte de la "Grande Guerre" !

par Fabienne Bataille, Marie-Christine Piquart, Vincent Charavin

Série événement dès le 28 octobre, sur France 3 : "Ceux de 14".

A voir depuis le mardi 28 octobre en première partie de soirée sur France 3 : "Ceux de 14", l’adaptation du roman autobiographique de Maurice Genevoix.

Une fiction-événement de 6 x 52 minutes réalisée par Olivier Schatzky, dont l’interprétation de Théo Frilet – qui incarne l’écrivain – a été récompensée par le prix du meilleur espoir masculin au dernier Festival du film de télévision de Luchon.

En 1914, Maurice Genevoix est un jeune normalien séduisant et brillant. La mobilisation le jette soudain, avec toute sa génération, dans un "monde prodigieux", celui de la guerre. Ballotté par cette terrible tempête de l’Histoire, il se retrouve, au bout d’un parcours tumultueux, souvent cocasse et toujours émouvant, cloué avec ses hommes au pied du piton des Éparges. Il sentira, après l’exaltation des débuts et la fraternité des combats, se lever le sentiment amer de l’absurdité du conflit.

Episode 1, ALLONS ENFANTS : Août 1914. La campagne est verte, les soldats bleus, les pantalons garance. Les armées sont en mouvement. La guerre est jeune, comme les hommes. « On y est ! », lancent, ravis, nos deux lieutenants, Porchon et Genevoix. Oui, ils sont contents d’y être ; oui, quand on est jeunes et qu’on a 20 ans dans la France de 1914, on est contents d’y être !

Réalisé par Olivier Schatzky. Scénario : Didier Dolna, Olivier Schatzky. Conseiller historique : Jean-Pierre Verney.

Pour aller plus loin encore sur ce thème au cœur du programme de troisième et afin de s’inscrire dans la dynamique des commémorations du centenaire de la Première guerre mondiale, voici deux liens supplémentaires :

Enfin, pour les plus curieux qui souhaiteraient approfondir le travail fait en HDA sur Otto Dix et les "gueules cassées" et sur les traumatismes liés à la Grande Guerre, regardez en streaming le documentaire "Quand la guerre rend fou".

Synopsis : Durant la Première Guerre mondiale, nombreux sont les soldats qui ne se sont jamais remis du spectacle quotidien de l’horreur auquel ils ont assisté sur le front. C’est le cas notamment de Baptiste Deschamps qui, dès septembre 1914, s’est retrouvé prostré après un bombardement. Or, les médecins, réfractaires à la psychanalyse, importée d’outre-Rhin, se montrent impuissants face à ce type de souffrance. Promené d’hôpital en hôpital, Baptiste Deschamps se voit appliquer des méthodes douces, avant de subir la technique de Clovis Vincent, étoile montante de la neurologie française, qui consiste à infliger au patient des décharges d’électricité, pour que la douleur physique prenne le pas sur la souffrance psychique.